Entre poussière, chiens et nationale

Une halte improbable, du bruit, du froid, des vies cabossées… et au milieu de tout ça, l’arrivée de Coco, souffle précieux qui resserre la famille avant de reprendre sa route.

5/15/2026

On s’est posés une semaine dans le Gard Rhodanien, chez les potos. Une vraie pause.

Les enfants ont planté leur tente au stade, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.

Et puis, soyons honnêtes, un peu de confort ne fait jamais de mal : on a loué la maison de Norbert. Une douche chaude, un vrai lit… la santé mentale, ça se cultive.

Ensuite, on s’est rapprochés de la ville, pour que Coco puisse nous rejoindre plus facilement. On croyait arriver dans un camping “normal”. Le Bois des Écureuils, c’est tout sauf ça !!!

Un camping où les gens vivent à l’année, coincé entre une voie rapide et des lignes moyenne tension. Les poubelles qui débordent. Des regards fatigués, des histoires lourdes qu’on devine plus qu’on ne les entend. J’ai failli faire demi‑tour.

Et puis j’ai croisé des gens simples, doux, vrais. Des “bonjour” sans masque, des sourires sans calcul. Alors je me suis dit : ok, c’est une aventure, une vraie. Et l'authenticité c'est ce que l'on cherche.

On a dormi dans une tente en bois on s’est gelés les premières nuits, les chiens aboyaient partout… Et puis Coco est arrivée.

Sa présence a donné un nouveau souffle, une chaleur discrète qui resserre les liens sans faire de bruit. Elle ne restera que quelques jours, juste assez pour éclairer le campement avant de reprendre sa propre route. Et nous la nôtre.

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